Ce modèle de peignoir en nid d'abeille est 100% coton . Il est dessiné par une styliste japonaise et est fabriqué au Japon !
Ce modèle étant en coton nid d'abeille, il peut servir en sortie de bain et peignoir / piscine / sauna / Spa / maison
Il s'agit donc bien d'un produit 100% japonais, comme il n'en existe nulle part ailleurs ! En effet, les yukatas traditionnels ne sont pas en tissu coton éponge comme celui-ci. Il s'agit bien là d'une exclusivité CERISIER IMPERIAL !
Une marque 
ils sont en taille unique HOMME ou taille unique FEMME ! Précisez le modèle commandé en case COMMENTAIRES de commande.
NOTEZ BIEN : nous pouvons faire broder votre PRENOM EN JAPONAIS sur le côté gauche. Le supplément est de 20 euros par broderie. Contactez nous auparavent si cela vous intéresse ( LE DELAI ne sera allongé que d'une seule journée )
demandez nous le catalogue et consultez nos nombreux modèles !
dimensions des peignoirs FEMME & HOMME :


Ci-dessous un très beau texte de
Robert Vigneau qui illustre parfaitement la place du Yukata dans la culture japonaise :
Le yukata, léger peignoir traditionnel, se porte dans l'intimité des heures de détente. Idéal après le bain. Il met à l'aise chez soi. Dans les estampes d'autrefois, on aperçoit des personnages allongeant le pas sous la mousson par les chemins détrempés ; ils retroussent le bas de leur yukata ; ils en coincent les pans sous la ceinture pour ne pas les tacher de boue. Le yukata des femmes, identique en apparence à celui des hommes, s'en distingue par un secret détail : une ouverture verticale sous l'aisselle, de la largeur d'une main, celle que les hommes y glissent, douceur, pour caresser la poitrine des femmes.
Dans les hôtels, pas besoin d'apporter son pyjama. Le yukata, fourni dans la chambre au même titre que chez nous les serviettes de toilette ou la savonnette, servira de vêtement de nuit. Il attend plié sur le lit ou dans l'armoire aux foutons, repassé de frais, parfois tendu d'un soupçon d'amidon dont le craquement ajoute au plaisir de l'ouvrir.
Moi, je vérifie d'abord l'indication de la taille : small, medium ne logent pas volontiers mon épaisseur d'ivrogne occidental. Vous n'avez pas large plutôt? À la suite de quoi, je me nippe d'une fantaisie que je n'ai pas choisie. Je me découvre insolite.
Nous allons prendre les eaux thermales, nous portons tous trois semblables yukatas au dessin de l'auberge. Cet uniforme alors me ravit d'une complicité presque enfantine. Nous chaussons les socques de bois sonore fournies aussi par l'établissement et partons nous promener le long d'un ruisseau. Clap ! Clap ! Moi, bien sûr, je me tords les pieds sur ces getas dont la pointure étroite multiplie ma maladresse. Je retrousse le bas de mon yukata. "Comme dans Hiroshige !" dit Yasuharu en m'imitant. Nous avançons d'un même pas entre les herbes, promeneurs d'un autre siècle, et Reiko derrière nous rit de nos mollets. "Vous n'avez pas honte ?" lance-t-elle comme s'approchent d'autres promeneurs. Ils arborent le yukata d'une autre auberge. Salut courtois mais chacun dans sa tenue sent déjà pointer l'esprit d'équipe aux couleurs de son camp.
Certains hôtels, surtout ceux qui accueillent des groupes, ne suivent plus l'usage de servir les dîners dans les chambres. Tout le monde se retrouve dans la salle à manger à six heures pile accoutré du même yukata. Cet uniforme peut rassurer certains. Moi, soudain, je l'exècre, ce vêtement qui près du ruisseau désignait notre connivence, et nous confond maintenant dans l'anonymat d'un troupeau de cantine. Nous mangeons tous les trois sans faire semblant de rien.
Quittant Tokyo, j'emporte une collection de yukatas, de quoi offrir à la ronde et tenir plusieurs années. J'ai enfin trouvé peignoir à mon aise, enveloppant, facile à dénouer, d'une élégance un peu théâtrale que lui confèrent ses amples manches. Mais à Paris, je ne trouve plus le même agrément à le porter comme dans les moiteurs de mousson. Trop léger, trop flottant. Exotique. Je me sens déguisé, ridicule. Genre colonial nostalgique.
Chaque peuple invente le vêtement qui s'accorde le mieux à son climat. Les manches du yukata se terminent en poignets profonds, larges rabats échancrés et cousus de telle sorte qu'ils servent de poche. Mais pourquoi en Europe ces rabats trempent-ils dans le lavabo dès que je me lave les mains? Pourquoi se prennent-ils subrepticement aux becs-de-cane des portes ? Alors emporté par mon élan, je déchire vite mon yukata à l'épaule. Je fusille de la sorte tout mon stock en quelques mois. Ce genre de mésaventure ne m'arrive jamais au Japon. Là-bas, les portes coulissent ; elles ne comportent donc pas de poignées : on les fait glisser en poussant d'un doigt dans un alvéole ménagée dans l'épaisseur du panneau. Impossible de s'accrocher. Ainsi les détails de l'architecture s'accordent-ils aux usages vestimentaires. Un monde.